Maîtrise et gestion des risques - Expériences de l’anesthésie, perspectives pour la médecine ?
Les Journées françaises de l'insuffisance cardiaque
La médecine a effectué au cours des 10 dernières années une prise de conscience salutaire ! Le rapport « To Err Is Human » aux États-unis (1999), repris récemment en France par l’enquête ENEIS (Effets Indésirables liés aux Soins, 2004)(1), indique bien que les risques d’erreur et de non qualité en médecine existent, qu’ils sont loin d’être rares et le plus souvent évitables. Ils sont par ailleurs de moins en moins acceptés et acceptables, ni par la société, ni par les patients devenus consommateurs, voire procéduriers. Les accidents ne peuvent plus être le prix à payer pour les inestimables bénéfices attendus de la médecine et de ses progrès, comme cela fut le cas jusqu’à encore assez récemment. Et pourtant, cette « insécurité », cette « non qualité » des soins, ces risques persistent, ce d’autant que la médecine soigne des affections de plus en plus complexes, grâce à des techniques de plus en plus puissantes, donc non dénuées d’autant d’effets indésirables potentiels que d’effets positifs. Cette médecine moderne implique par ailleurs de plus en plus d’intervenants, de culture et de formation différentes, de plus en plus compétents sur des sujets de plus en plus étroits et pointus : Le travail d’équipe porté au plus haut niveau d’exigences qui soit !
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