Fréquence cardiaque : quel rôle dans le continuum du risque cardiovasculaire ?
De nombreuses études épidémiologiques ont montré qu’une fréquence cardiaque élevée au repos est associée à une augmentation du risque cardiovasculaire, notamment à celui de mort subite mais aussi à celui d’événements coronaires aigus. La FC est donc certainement un marqueur du risque, reflétant notamment le tonus sympathique dont les effets potentiellement délétères sont bien connus. Par ailleurs, une fréquence cardiaque élevée pourrait avoir en soi un effet délétère, par aggravation de la rigidité artérielle, de l’athérosclérose ou encore par altération des conditions de travail d’un ventricule défaillant.
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