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Valvulopathies

Publié le  Lecture 8 mins

Insuffisance mitrale dynamique des cardiomyopathies : intérêt de l'échocardiographie d'effort

J.-L. MONIN, CHU Henri Mondor, Créteil

Faut-il tester à l’effort tous les patients dont la fraction d’éjection ventriculaire gauche (FEVG) est < 40 % ?
Cette question, qui peut paraître saugrenue au premier abord, mérite d’être posée au vu d’une littérature récente qui démontre l’importance pronostique de l’insuffisance mitrale (IM) dynamique des cardiomyopathies. En une dizaine d’articles, dont la plupart émanent de l’équipe de L. Piérard et Patrizio Lancellotti (CHU de Liège, Belgique), la faisabilité d’une quantification de l’insuffisance mitrale à l’effort, la valeur pronostique indépendante de l’IM dynamique et son rôle dans la genèse de l’œdème aigu du poumon ont été démontrés. Reste le problème non résolu du traitement à proposer à ces patients, sachant que les techniques chirurgicales actuellement employées pour corriger l’IM des cardiomyopathies n’ont pas encore démontré de bénéfice en termes de survie à moyen terme.

IM et cardio-myopathie : quelle valeur seuil au repos ? - Tout a commencé par l’étude d’une sous-population de l’étude SAVE ( Survival And Ventricular Enlargement) comprenant 727 patients évalués dans les 16 jours suivant un infarctus du myocarde. Les auteurs ont retrouvé une IM minime à modérée...

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