Ivabradine : l’avenir de la prise en charge de l’insuffisance cardiaque ?
Heart Failure
K. Swedberg a été l’un des premiers, dans les années 1980, à utiliser les bêtabloquants puis les IEC dans l’insuffisance cardiaque et à montrer leur intérêt. Ces idées ont abouti à de nombreux essais cliniques et à la standardisation de ces traitements. Mais l’insuffisance cardiaque (IC) reste grave et hautement prévalente, véritable défi pour le thérapeute. Une fréquence cardiaque élevée est non seulement un facteur prédictif indépendant de mortalité cardiovasculaire et d’infarctus du myocarde, mais est également corrélée à un mauvais pronostic de l'IC.
L’arrivée de l’ivabradine, premier inhibiteur des canaux If, dont l’efficacité antiangoreuse et anti-ischémique a déjà été largement documentée, ouvre de nouvelles perspectives thérapeutiques dans la prise en charge de l’IC. La capacité de l’ivabradine à réduire exclusivement la FC en respectant les paramètres CV tels que la pression artérielle, la contractilité et la relaxation ventriculaires est un avantage clinique intéressant qui est évalué chez les patients insuffisants cardiaques dans l’étude SHIFT, une grande étude de morbimortalité en cours.
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