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La prise en charge du SCA- Simplicité et efficacité
M. JOBBÉ-DUVAL
ESC
L’augmentation de la longévité est bien le fait d’une meilleure prise en charge de la maladie coronaire : ainsi, entre 1970 et 2000, les Américaines ayant une pathologie cardiovasculaire ont vu leur survie augmentée de 4 ans, alors qu’elle n’est que d’un an pour la mortalité périnatale et de 4 mois seulement pour les cancers. En France, la mortalité précoce post infarctus est passée de 1995 à 2005 de 13,7 % à 6,9 %, soit une réduction de 50 % en 10 ans (étude STEMI).
Il reste cependant un risque résiduel après un SCA dont plusieurs causes peuvent être identifiées comme le maintien d’un traitement efficace (BASIC) en post SCA. Ainsi, le registre USIC 2000 montre que le taux de survie est directement proportionnel au nombre de molécules utilisées. En outre, le...
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