La résistance à l'aspirine
L’aspirine est la pierre angulaire de toute stratégie antithrombotique, bien que ses limites soient clairement reconnues. Dans les années 60, le concept de résistance à l’aspirine est évoqué par Quick qui a remarqué que les patients atteints de maladie de Willebrand n’ont pas tous le même profil d’allongement du temps de saignement après la prise d’aspirine.
Les grandes métaanalyses rapportent une réduction de seulement 30 % du risque thrombotique et donc près des deux tiers des patients « échappent» ou récidivent. Plusieurs pistes physiopathogéniques sont proposées pour expliquer cette résistance clinico-biologique (tableau).
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