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Thrombose

Publié le  Lecture 7 mins

Le risque embolique du flutter : conséquences pour la pratique

L. GUEDON-MOREAU, D. LACROIX et S. KACET, CHRU de Lille

Les recommandations des sociétés savantes sur l’indication du traitement antithrombotique du flutter atrial apparaissent peu détaillées et sont créditées du plus bas niveau de preuves, à savoir le niveau C. Ce niveau de preuves correspond à un consensus d’experts, en l’absence de fondement possible au mieux sur des essais cliniques randomisés (niveau A de preuves) ou même sur des essais plus limités ou des registres (niveau B de preuves).
Si la littérature scientifique regorge de données sur le risque thromboembolique de la fibrillation auriculaire, il n’en va pas de même pour le flutter. La raison principale en est la faible incidence du flutter, cent fois plus faible que celle de la fibrillation auriculaire.

Flutter atrial. Peu de données homogènes La faible incidence du flutter, comparativement à celle de la FA (figure), explique le fait que les études cliniques publiées sur le sujet sont souvent entachées d’une méthodologie peu rigoureuse, rendant les conclusions discutables. Les effectifs de patients...

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