Le véritable danger des épreuves d'effort
Il est probable que chaque cardiologue a eu ou aura dans sa carrière un exemple malheureux de test d’effort, réalisé par lui-même ou du moins à sa demande, grevé d’une complication significative. En dehors des malaises bénins et de quelques possibles troubles du rythme, la hantise est toujours celle d’un test très positif, à l’origine d’un syndrome coronarien dont on peut espérer, en 2009, qu’il fera l’objet d’une prise en charge immédiate avec désobstruction sans séquelle.
Les chiffres sont malheureusement têtus et l’énoncé de 1 trouble du rythme ventriculaire grave, nécessitant un choc électrique, pour environ 7 000 tests, et 1 décès pour 70 000 tests est habituellement retenu. Nous voudrions évoquer ici d’autres « dangers », moins douloureux mais bien réels, qui se résument en réalité à vouloir donner une réponse à une mauvaise question.
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