Les antiagrégants plaquettaires chez le coronarien chronique
Le bien-fondé de l’administration, ad vitam æternam, d’un traitement antiagrégant plaquettaire chez le coronarien chronique fait l’unanimité la plus totale. La démonstration, il y a plus de 30 ans maintenant, de la possibilité de réduire la morbi-mortalité du coronarien (en l’occurrence dans le postinfarctus) par l’aspirine représente l’un des premiers triomphes de la médecine par les preuves avant même d’ailleurs que cette appellation ne soit à la mode. La démonstration de la possibilité de réduire d’environ 20 % la mortalité cardiovasculaire par l’administration d’un médicament aussi simple, bien toléré et peu coûteux que l’aspirine a représenté, dans le domaine de la thérapeutique, un événement que l’on peut sans grandiloquence qualifier d’« historique ».
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