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Rythmologie interventionnelle

Publié le  Lecture 8 mins

Les pacemakers et défibrillateurs en fin de vie

J-C. DAUBERT, CHU Rennes

Que faire quand un dispositif implantable, en l’occurrence un stimulateur cardiaque ou un défibrillateur, n’est plus utile, bénéfique ou désiré par le patient ? Cette question d’éthique et de droit va se poser de plus en plus souvent avec l’augmentation rapide du nombre des implantations. Elle concerne principalement les défibrillateurs dont le seul objectif est de prévenir la mort subite rythmique sans effet positif sur la qualité de vie. À l’inverse, en délivrant des chocs électriques non désirés, le défibrillateur peut altérer sévèrement la qualité de vie en fin de vie et artificiellement la maintenir.

Le problème se pose différemment pour les stimulateurs et dispositifs de resynchronisation qui, en corrigeant une bradycardie ou en améliorant la performance cardiaque, peuvent améliorer le confort de vie, y compris en phase terminale. Cette approche différenciée est largement partagée dans la...

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