L'imagerie cardiovasculaire : le point phare du congrès
ESC
Devant l’essor de l’imagerie en cardiologie, il est temps de faire le point sur le choix et l’objectif du praticien lorsqu’il demande une imagerie complémentaire. Ce congrès a insisté sur une imagerie bien utilisée, responsable, discriminative et avant tout fonctionnelle. L’image en tant que telle n’apporte rien si elle ne répond pas spécifiquement à une question précise et bien posée, dans une démarche diagnostique et thérapeutique, adaptée au patient. L’imagerie coronaire en est un exemple : montrer une sténose coronaire ne permet pas d’en évaluer le caractère ischémique ou non. On ne traite pas la lésion mais son niveau de retentissement. Le test fonctionnel ischémique doit par contre être le plus performant possible et de nombreux nouveaux outils de quantification de l’ischémie sont en cours d’analyse clinique.L’accent a été mis également sur les risques « collatéraux » des imageries : irradiation des scanners thoraciques avec un risque potentiel accru de cancer du sein chez la femme jeune irradiée, produit iodé et retentissement rénal, injection de gadolinium avec des complications rénales cependant rarissimes. Le choix doit donc se faire en connaissance de cause et dans l’optique d’un véritable bénéfice pour le patient.
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