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Coronaires

Publié le  Lecture 3 mins

Maintenir le traitement BASIC : un impact sur le pronostic

F. PHILIPPE, Institut Mutualiste Montsouris, Paris


Le Printemps de la cardiologie
L’acronyme BASIC a été proposé au niveau européen dès 2002 comme moyen mnémotechnique à usage du clinicien en charge de patients coronariens.
Les objectifs étaient :
• d’attirer l’attention du prescripteur sur les 4 grandes classes thérapeutiques ayant démontré chacune individuellement une réduction de la mortalité chez les patients atteints de maladie coronaire : les Bêtabloquants, les Antiagrégants plaquettaires, les Statines, les Inhibiteurs de l’enzyme de conversion (figure) ;
• de rappeler l’importance du Contrôle des facteurs de risque associés : sevrage tabagique, lutte contre la sédentarité et le surpoids, équilibre du diabète ;
• d’optimiser les prescriptions dont les registres démontraient qu’elles étaient encore très insuffisantes en Europe ;
• et finalement d’améliorer la prise en charge et le pronostic de ces patients.

L’observance et la persistance de BASIC Différents registres de prescriptions ont permis d’examiner la pratique de BASIC. Ainsi, en France, le registre PREVENIR 3 réalisé en 2000 a mis en évidence que seule une minorité de patients (moins de 12 %) recevait effectivement les 4 classes thérapeutiques...

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