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Insuffisance cardiaque

Publié le  Lecture 7 mins

Mise au point sur la ventilation dans l’OAP

D. SCARLATTI, J. DELLAMONICA, A. SCARLATTI, G. BERNARDIN, E. FERRARI, CHU Nice

L’oxygénothérapie, associée au traitement étiologique est un des traitements indispensables de l’insuffisance cardiaque aiguë. Dans certains cas graves, une pression positive (inspiratoire et expiratoire) externe peut être associée permettant une amélioration de l’oxygénation et un effet bénéfique sur les interactions coeur-poumon. Différentes techniques d’administration de l’oxygène sont disponibles allant de l’oxygène à haut débit avec ou sans pression positive continue (CPAP) à la ventilation barométrique administrée par un ventilateur (Ventilation Non Invasive [VNI]). Outre les effets sur l’oxygénation, la pression positive peut se justifier par ses effets sur la pré-charge et la post-charge. Les objectifs de cet article sont, après un rappel physiopathologique des effets de la ventilation sur les interactions coeur-poumon, de définir le moment opportun pour débuter une ventilation non invasive, la façon de l’optimiser et le moment où il faut passer à une ventilation invasive ?

Physiopathologie Les recommandations de l’ESC précisent qu’une oxygénothérapie est indiquée chez tout patient hypoxémique (grade IC), une VNI est même préconisée afin de réduire le taux d’intubation si la SpO2 reste inférieure à 95 % sous oxygène. En revanche, l’effet de la VNI sur la mortalité...

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