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Rythmologie interventionnelle

Publié le  Lecture 7 mins

QT long acquis : que faire ?

C. BARNAY, Centre Hospitalier du Pays d'Aix, Aix-en-Provence

- Dès 1920, on avait décrit les malaises parfois syncopaux observés après la prise de quinidine, utilisée à l'époque pour réduire les accès de fibrillation auriculaire. Cependant, ce n'est qu'en 1966 que le trouble du rythme ventriculaire responsable des syncopes fut décrit par Dessertenne sous le nom de torsades de pointes.
- Entre temps, les syndromes du QT long congénital, rapportés en 1957 pour le syndrome de Jervell et Lange-Nielsen comportant une surdité, et en 1963 pour le syndrome de Romano-Ward furent découverts, associant un allongement de l'intervalle QT et des syncopes, dont le mécanisme fut identifié par la suite à des torsades de pointes. Des travaux d'électrophysiologie cellulaire, puis, à partir de 1994, des travaux génétiques relatifs à ces syndromes ont permis de comprendre le mécanisme de l'allongement du QT et des torsades.
- Au cours des 10 dernières années, une dizaine de médicaments ont été retirés du marché en raison du risque de torsades de pointes. En outre, la liste des produits susceptibles de causer un allongement de l'intervalle QT et potentiellement responsables de torsades de pointes s'allonge sans cesse.

Le diagnostic de torsades de pointes sur l'électrocardiogramme standard est généralement facile lorsque s'associent un allongement de l'intervalle QT > 500 ms, des extrasystoles R/T à couplage long avec des pauses postextrasystoliques qui peuvent favoriser un rythme bigéminé, lequel a alors la...

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