Aller au contenu principal
TwitterFacebookLinkedinPartager

Rythmologie interventionnelle

Publié le  Lecture 6 mins

Un stimulateur ou un défibrillateur cardiaque contre-indiquent-ils vraiment une IRM ?

M. CHAUVIN, CHRU de Strasbourg

Si l’on demande une IRM chez un patient implanté d’un stimulateur ou d’un défibrillateur cardiaque, il est très probable qu’elle sera refusée par le radiologue car cet examen est toujours contre-indiqué chez ce type de patients. Certaines unités d’IRM rappellent d’ailleurs cette interdiction par un avertissement écrit, affiché à l’entrée de la salle d’examen. Cette attitude est en accord avec les précautions préconisées dans les manuels d’utilisation des implants qui signalent expressément les risques d’exposition aux agents physiques utilisés lors d’un examen en RMN. De fait, on retrouve dans la littérature ou dans les archives de la Food and Drug Administration des cas de décès observés pendant ou immédiatement après un examen en RMN chez des patients porteurs d’une prothèse active, sans qu’il soit néanmoins prouvé qu’il s’agit bien là des conséquences directes d’interférences.

Puisque les communautés radiologiques, cardiologiques et les constructeurs s’associent pour une telle mise en garde, pourquoi soulever aujourd’hui ce problème ? Tout simplement parce que sont publiés des travaux de plus en plus nombreux, prospectifs et émanant d’équipes internationalement reconnues...

Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.

pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.

Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :

Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :