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Cardiologie générale

Publié le  Lecture 3 mins

La maladie coronaire... En dehors de l'athérome classique - Une minorité active !

S. WEBER, hôpital Cochin, Paris

Pour le cardiologue clinicien, l’enseignant de cardiologie, l’épidémiologiste, le décideur de santé publique, voire le gestionnaire d’un fond de capital risque investissant dans les industries de santé, le termes de maladie coronaire est quasi synonyme de maladie athéromateuse :
• le cardiologue praticien, face à la prise en charge diagnostique d’une douleur thoracique intermittente s’intéressera très vite à l’existence de facteurs de risque d’athérome, le niveau estimé du risque artériel absolu l’aidant à hiérarchiser les examens complémentaires qu’il prescrira ;
• l’enseignant de cardiologie relèguera à l’extrême fin de son cours les causes non athéromateuses de maladie coronaire voire, par simplification pédagogique, notamment en début de 2e cycle d’études médicales, ne les évoquera même pas ;
• l’épidémiologiste, le spécialiste de santé publique, l’investisseur réduiront la maladie coronaire à son étiologie très largement prédominante qu’est l’athérome « classique ».

Une population restreinte, mais à laquelle il faut s’intéresser Les maladies auxquelles seront consacrées ce numéro intégrale de Cardiologie Pratique ne représentent donc qu’une petite proportion de l’immense cohorte des patients entrant chaque année dans la maladie coronaire. Y a-t-il donc un réel...

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