Vingt ans d’images du cœur et des vaisseaux
Ces 20 dernières années ont vu le foisonnement d’un nombre considérable de nouvelles techniques d’imagerie vasculaire (tomographie de cohérence optique, angioscopie, écho-élastographie, thermographie endovasculaires) et les progrès de technologies plus anciennes de l’imagerie cardiaque (rayons X pour le scanner, d’abord tomographique puis spiralé, et désormais multibarrette, isotopes avec la SPECT et la TEP, ultrasons — auquel un chapitre à part est consacré dans cette série — et IRM, récompensée par un « Nobel » 30 ans après son invention), voire leurs combinaisons telles que le TEP-scan, couplant la détection d’émetteur de positons à un scanner multibarrette, ou l’écho-thermographie en cours de développement. Par ailleurs, la place du marquage cellulaire et moléculaire (pour mettre en valeur les acteurs de l’apoptose, de l’inflammation, du remodelage et bien d’autres) reste à déterminer en pratique, mais paraît très prometteuse en termes de compréhension physiopathologique. Enfin, la télémédecine, que ce soit par les réseaux d’archivage et de traitement d’images intrahospitaliers (PACS) ou par les réseaux internationaux (dans l’aide au diagnostic ou l’établissement de banques de données à distance) a fait faire des bonds considérables dans les domaines de l’enseignement et du soin.
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