Apport de l’IRM cardiaque dans la stratification du risque de mort subite : du paradigme fonctionnel vers le structurel
La mort subite cardiaque (MSC) demeure une cause majeure de mortalité cardiovasculaire, représentant jusqu’à 50 % des décès d’origine cardiaque(1,2). Malgré les progrès thérapeutiques, la stratification du risque reste imparfaite, reposant encore largement sur la fraction d’éjection ventriculaire gauche (FEVG), un marqueur aux performances prédictives limitées(3-5). Dans ce contexte, l’IRM cardiaque avec injection de chélate de gadolinium s’est imposée pour la détection et la caractérisation non invasive de la fibrose myocardique, substrat clé de l’arythmogénicité ventriculaire, grâce aux séquences de rehaussement tardif et, plus récemment, aux cartographies T1 mapping-volume extracellulaire (VEC).
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