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Mise au point

Publié le  Lecture 10 mins

Dénervation sympathique dans la prise en charge des tachycardies ventriculaires

Guillaume DUTHOIT, Paris

Dès 1916, Thomas Jonnesco(1) réalise avec succès la première chirurgie de dénervation sympathique cardiaque gauche (DSCG) chez un patient souffrant d’angine de poitrine réfractaire et de tachycardie ventriculaire (TV). Dans les années 70, Moss(2) a montré un effet antiarythmique de la DSC dans le syndrome du QT long (SQTL). Cette technique, utilisée principalement depuis pour traiter l’hyperhidrose, a été délaissée en cardiologie dans les années 80 au profit des traitements pharmacologiques et des techniques d’ablation de TV chirurgicales puis percutanées. Elle a fait l’objet d’un regain d’intérêt à la fin des années 90 pour le traitement des TV polymorphes catécholaminergiques (TVPC) et le SQTL, et depuis les années 2010 pour le traitement des TV réfractaires (TVR) et des orages rythmiques (OR) sur cardiomyopathie structurale, ischémique (CMI) ou non ischémique (CMNI).

Physiopathologie des TV et rôle du système nerveux sympathique Le système nerveux sympathique joue un rôle clé dans la modulation de la fonction cardiaque. Il est fréquemment suractivé chez les patients insuffisants cardiaques (IC), entraînant une libération accrue de catécholamines qui accentue la...

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