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Complication

Publié le  Lecture 6 mins

Descellement de prothèse de l’auricule gauche

François BRIGADEAU, Lille

Depuis la publication de l’étude PROTECT-AF montrant la non-infériorité de l’occlusion de l’auricule gauche en comparaison des antivitamine K, l’occlusion de l’auricule a pris un essor considérable. Les indications reconnues par les autorités de santé regroupent essentiellement les patients à très haut risque d’accident vasculaire cérébral à point de départ cardiaque avec contre-indication formelle et définitive aux anticoagulants. La procédure d’occlusion, initialement grevée d’un taux de complication très élevé (près de 10 % dans l’étude PROTECT-AF) a vu se succéder des améliorations techniques et un accroissement de l’expérience des centres.

Ces phénomènes ont permis une décroissance continue du taux de complications, actuellement autour de 1,6 %(1), y compris chez les patients contre-indiqués aux anticoagulants, qui ont souvent une accumulation importante de comorbidités.

Parmi ces complications, l’une des plus redoutées est l’embolisation du dispositif. Son incidence varie entre 0,2 et 0,8 % selon les registres publiés (médiane à 0,25 %)(2). La plupart des déplacements surviennent dans les 48 heures suivant la procédure (70 %), mais des déplacements tardifs existent (figure 1), peut-être par défaut de diagnostic initial.

Figure 1. Déplacement partiel de prothèse découvert à l’ETO de contrôle 45 jours après la procédure. La prothèse est encore retenue par son ancrage proche de la valve mitrale. Indication de retrait chirurgical. Comment faire pour que la prothèse soit bien fixée Le matériel Différentes prothèses sont...

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