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Polémique

Publié le  Lecture 7 mins

Faut-il encore implanter des sondes de défibrillateurs à double coil ?

Pascal DEFAYE, Grenoble

Il y a trente ans, l’avènement des premiers DAI endocavitaires associait 2 « coils », l’un positionné dans le ventricule droit et l’autre au niveau de la veine cave supérieure, soit à l’aide d’une sonde unique « double-coil » (CPI, devenue Guidant puis Boston Scientific), soit Medtronic avec 2 sondes puisque la sonde de VCS était flottante, ce qui n’était pas sans entraîner de façon fréquente son déplacement. Finalement, l’apparition du boîtier actif (« active-can » ou « hot-can » fin 1994 pour CPI avec le Ventak PRx III, et en 1996 pour Medtronic avec le Jewell PCD), a rendu le « coil » de VCS non-indispensable pour le système de défibrillation. Et pourtant, depuis la mise sur le marché des boîtiers actifs avec chocs biphasiques ce débat est rémanent, mais probablement dépassé en 2021. Nous allons rediscuter de cette polémique, notre équipe est probablement bien placée pour y participer, car nous avons sans doute été une des dernières à favoriser certaines sondes double-coil…

En fait, pendant de nombreuses années, notamment aux US, il était établi que la configuration 3 électrodes (triade) incluant boîtier actif, coil de VCS et coil VD constituait le gold-standard. Dans le registre américain ALTITUDE, une cohorte de 129 520 patients a été suivie dont 85,2 % avaient une...

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