Peut-on proposer une ablation de la fibrillation atriale en première intention ?
La fibrillation atriale (FA) est le trouble du rythme le plus fréquent avec, en 2010, une prévalence de 33,5 millions de personnes affectées dans le monde. Entre 1990 et 2010, son incidence a plus progressé dans les pays développés que dans ceux en voie de développement. Elle augmente le risque d’accident vasculaire cérébral et d’insuffisance cardiaque ainsi que le nombre d’hospitalisations et la mortalité. L’incidence estimée pour 100 000 habitants, ajustée à l’âge, est plus élevée chez l’homme que chez la femme : 77,5 (95 % index d’incertitude, 65,2-95,4) contre 59,5 (95 % index d’incertitude, 49,9-74,9) en 2010(1).
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