Quand reconduire après un DAI en prévention secondaire ?
La conduite automobile après implantation d’un défibrillateur (DAI) est réglementée en France depuis 2005 par un arrêté qui a été actualisé et publié au Journal Officiel le 3 avril 2022(1). À l’ère des DAI modernes « plus intelligents » et de la prise en charge « up-to-date » des patients, l’incidence des chocs et des thérapies non essentielles a considérablement diminué, sans pour autant augmenter le taux de syncopes chez les patients implantés(2). Parmi les questions fréquemment posées concernant l’impact du DAI sur la vie quotidienne, celle relative à la conduite automobile suscite sans conteste le plus grand intérêt. S’il semble évident que les patients porteurs d’un DAI restent à risque, pour eux-mêmes et vis-à-vis des tiers lors de la conduite automobile, les études récentes rapportent des incidences de chocs et de syncopes très faibles, et qui semblent décroître au fil du temps(3-5). Quel est le niveau actuel de ce risque et comment évolue-t-il ? Que dit la législation et quelle est la responsabilité des patients et des praticiens ?
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