Quel bilan pour évaluer le risque rythmique post-infarctus ?
Les critères d’implantation d’un défibrillateur automatique (DAI) en prévention primaire dans le post-infarctus (IDM) n’ont pas beaucoup évolué depuis la publication des résultats de MADIT II en 2002 (Moss et coll. N Engl J Med 2002) et restent basés sur l’évaluation de la fraction d’éjection ventriculaire gauche (FEVG) à 40 jours d’un IDM et sur le stade fonctionnel NYHA (tableau). L’analyse post-hoc des données de MADIT II montre que seulement 35 % des patients bénéficient à 3 ans d’un traitement considéré comme approprié par le DAI. De plus, la prise en charge de ces patients a évolué. En plus des progrès de l’angioplastie et l’utilisation des stents actifs, le traitement médicamenteux et la resynchronisation myocardique ont modifié le risque des patients de type MADIT II.
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