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Mise au point

Publié le  Lecture 6 mins

Quel bilan pour évaluer le risque rythmique post-infarctus ?

Jacques MANSOURATI, Brest

Les critères d’implantation d’un défibrillateur automatique (DAI) en prévention primaire dans le post-infarctus (IDM) n’ont pas beaucoup évolué depuis la publication des résultats de MADIT II en 2002 (Moss et coll. N Engl J Med 2002) et restent basés sur l’évaluation de la fraction d’éjection ventriculaire gauche (FEVG) à 40 jours d’un IDM et sur le stade fonctionnel NYHA (tableau). L’analyse post-hoc des données de MADIT II montre que seulement 35 % des patients bénéficient à 3 ans d’un traitement considéré comme approprié par le DAI. De plus, la prise en charge de ces patients a évolué. En plus des progrès de l’angioplastie et l’utilisation des stents actifs, le traitement médicamenteux et la resynchronisation myocardique ont modifié le risque des patients de type MADIT II.

Une comparaison du traitement médicamenteux des populations de SCD-HeFT et COMPANION montre que les bêtabloqueurs étaient utilisés chez 67 à 69 % des patients, les IEC ou ARAII chez 90 à 96 % et surtout les anti-aldostérone chez 19 à 55 % alors que dans MADIT II, si 70 % des patients étaient sous...

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