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Publié le  Lecture 10 mins

L’athérectomie orbitale en pratique

Cédric MAZEAU, Jérôme BRUNET, Jean-Pascal PEYRE, Annick ASTIE-DARDAILLON, Antoine BOGE, François-Xavier HAGER, Clinique Rhône-Durance, Avignon

Depuis les débuts du traitement percutané de l’insuffisance coronarienne il y aura bientôt 50 ans, la calcification coronaire est reconnue comme l’un des principaux déterminants d’un mauvais résultat de l’angioplastie, augmentant les complications procédurales, favorisant les sténoses résiduelles et le déploiement sous-optimal des stents, et impactant finalement de manière négative le suivi clinique. 
La lésion calcifiée est un enjeu majeur. Plus de 200 000 angioplasties coronaires sont réalisées en France chaque année et la prévalence des lésions calcifiées est d’ores et déjà évaluée de 6 à 20 % selon les séries. Cette prévalence ne va pas s’amenuiser avec le temps, car les facteurs favorisant les calcifications coronaires sont eux aussi en augmentation (âge, diabète sucré et maladie rénale chronique)(1).

L'identification de calcifications coronaires en fluoroscopie, tant redoutées par l’angioplasticien, ouvre la réflexion sur la préparation du vaisseau, ballon conventionnel ou bien outil spécifique, avec un double objectif de réduction des complications procédurales mais aussi des thromboses...

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