L’athérectomie orbitale en pratique
Depuis les débuts du traitement percutané de l’insuffisance coronarienne il y aura bientôt 50 ans, la calcification coronaire est reconnue comme l’un des principaux déterminants d’un mauvais résultat de l’angioplastie, augmentant les complications procédurales, favorisant les sténoses résiduelles et le déploiement sous-optimal des stents, et impactant finalement de manière négative le suivi clinique.
La lésion calcifiée est un enjeu majeur. Plus de 200 000 angioplasties coronaires sont réalisées en France chaque année et la prévalence des lésions calcifiées est d’ores et déjà évaluée de 6 à 20 % selon les séries. Cette prévalence ne va pas s’amenuiser avec le temps, car les facteurs favorisant les calcifications coronaires sont eux aussi en augmentation (âge, diabète sucré et maladie rénale chronique)(1).
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