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Une lésion, Deux attitudes

Publié le  Lecture 8 mins

Pourquoi je ne traite pas systématiquement par kissing balloon toutes les branches filles d’une lésion de bifurcation

Y. CHALET, GCS de cardiologie interventionnelle, Saint-Nazaire

Près de 20 % des lésions traitées par angioplastie correspondent à des lésions de bifurcation. 
La définition d’une lésion de bifurcation reste sujette à débat. Pour moi une lésion touchant une bifurcation comporte une branche fille que je ne souhaite pas perdre lors de la procédure. Ce qui ne concerne donc pas une petite branche septale ou marginale. Une sténose touchant une bifurcation outre son challenge technique reste une lésion qui, quelle que soit la procédure retenue, est exposée à des complications immédiates et à moyen terme supérieures à une lésion touchant un vaisseau unique. Une des préoccupations principales n’est pas tant la branche mère que le devenir de la branche fille. Le vrai défi est de pouvoir traiter de façon simple et optimale une lésion complexe, sans pour autant sacrifier la branche secondaire, mais sans non plus compromettre le résultat au niveau du vaisseau principal.

Depuis les travaux de l’équipe de Massy (1), les progrès ont été nombreux en ce qui concerne les techniques disponibles ( provisional stenting, culotte, crush, etc.) (2). Des consensus se mettent progressivement en place afin d’aider à rationaliser une procédure qui, in fine, dépend des habitudes de...

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