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La trahison de la morphine
Jean-Pierre MONASSIER, unité de cardiologie interventionnelle, Hôpital Albert Schweitzer, Colmar ; Fondation de la Maison du Diaconat, Mulhouse.
La gestion de la douleur au cours de l’infarctus myocardique aigu (IDM) est malaisée. L’oppression thoracique peut être violente à la fois quand l’artère est occluse et (souvent) au moment du rétablissement du flux. Elle majore l’hyperadrénergie, la consommation d’oxygène et l’instabilité hémodynamique. Elle rend plus difficile le geste thérapeutique qu’est l’angioplastie primaire. C’est la raison pour laquelle on peut être amené à administrer de la morphine. C’est une erreur !
L ’objectif de ce bref rappel est d’expliquer pourquoi il n’est pas souhaitable d’administrer de la morphine et de proposer des alternatives. Sans traitement antithrombotique puissant, la reperfusion myocardique est souvent incomplète et le patient est exposé à la rechute y compris par thrombose...
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