Aller au contenu principal
TwitterFacebookLinkedinPartager

Coronaires

Publié le  Lecture 16 mins

Faut-il revasculariser ou non les patients coronariens stables ?

J.-G. DILLINGER, P. HENRY, Hôpital Lariboisière, Paris

Alors que les nouvelles recommandations européennes sur la revascularisation myocardique ont été publiées cette année, nous célébrons le 51e anniversaire des premières interventions de pontages aorto-coronaires réalisées en 1964. Depuis cette période, la revascularisation myocardique des patients coronariens a considérablement progressé, que ce soit par chirurgie cardiaque avec le choix des greffons artériels ou que ce soit par angioplastie avec l’amélioration des « devices ». L’ensemble de ces progrès a abouti à une baisse régulière des événements cardiovasculaires chez nos patients coronariens stables. De la même manière, l’évolution constante de la pharmacopée (aspirine, bêtabloquants, statines, inhibiteurs de l’enzyme de conversion, etc.) a permis d’offrir un traitement médical optimal à nos patients, améliorant leur qualité de vie et leur pronostic. Mais avec un tel éventail de médicaments, faut-il encore revasculariser nos patients coronariens stables en 2015 ? Si oui, lesquels et comment ? Voici quelques éléments de réflexion issus de l’« evidence based medicine » et de notre « experience based medicine ».

Qu’est-ce que l’angor stable ? La maladie coronaire stable est caractérisée par des épisodes réversibles d’ischémie myocardique qui sont inductibles par l’exercice, l’émotion ou un autre stress et qui sont reproductibles pour un même niveau de stress. Ces épisodes sont couramment associés à un angor...

Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.

pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.

Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :

Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :