Physiopathologie de l’infarctus du myocarde, quelle place pour l’ischémie-reperfusion ?
Printemps de la cardiologie
L’infarctus du myocarde repose sur une définition clinique qui associe la preuve d’une nécrose myocardique et un contexte clinique compatible avec une ischémie myocardique aiguë. Cette dernière répond à plusieurs critères : une douleur thoracique constrictive typique, une élévation et/ou une cinétique des biomarqueurs cardiaques, une nouvelle (ou présumée nouvelle) modification électrique, une preuve d'imagerie d’une nouvelle perte de myocarde viable ou d’anomalie de la mobilité de la paroi myocardique ou l’identification d'un thrombus intracoronaire (angiographie/autopsie)(1). Dans la grande majorité des cas, la déstabilisation de la maladie est secondaire à une rupture de plaque athérosclérotique compliquée d’un thrombus intraluminal dont la conséquence est l’obstruction de l’artère, l’arrêt de l’écoulement sanguin et l’inadéquation brutale entre besoins et apports en oxygène.
Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.
pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.
Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :
Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :
Articles sur le même thème
Coronaires
Lecture 4 mins
L’ACC 2020 : une édition virtuelle réussie - 1re Partie
Pierre SABOURET, Hôpital de la Pitié-Salpêtrière, Paris
Retour sur l’étude COMPASS et l’étude REDUCE-IT lors de l’ACC 2020. Dans la seconde partie, nous ferons le point sur les études VOYAGER‑PAD et VOYAGER‑PAD avec clopidogrel, ainsi que sur les iPCSK9 (https://www...
Pagination
- Page précédente
- Page 17
- Page suivante