Nouvelles recommandations pour le diagnostic et le traitement de l’hypertension pulmonaire : que doit savoir le cardiologue en pratique ?
Même si l’hypertension pulmonaire (HTP) est souvent affaire de spécialiste, elle n’en demeure pas moins une pathologie très fréquemment rencontrée en cardiologie et cela pour au moins deux raisons. Premièrement, puisque le dépistage (tous groupes confondus) passe majoritairement par l’échocardiographie transthoracique, et deuxièmement puisque la première cause d’HTP est celle liée aux pathologies cardiaques gauches (groupe 2)(1,2). Selon les registres, on estime qu’environ 1 patient insuffisant cardiaque sur 2 développe une HTP et le vieillissement de la population ne va faire qu’en augmenter sa prévalence(1,2).
En tout, la prévalence de l’HTP est estimée à environ 1 % de la population mondiale et ne doit pas être confondue avec l’hypertension artérielle pulmonaire (HTAP, groupe 1) qui n’est qu’une sous-entité à part entière avec une prévalence de 6 à 55 cas/million d’habitants, ainsi considérée comme une maladie rare.
À travers ces quelques lignes, on tente d’extraire les points clés des dernières recommandations, présentées lors du congrès de l’ESC 2022, résultat d’une collaboration entre les Sociétés européennes de cardiologie et de pneumologie (ESC et ERS)(1,2).
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