L’indice glycémique et la charge glycémique sont des déterminants pertinents du risque cardio-métabolique - Pour en finir avec un débat récurrent
L’indice glycémique (IG)* et la charge glycémique (CG)* qui expriment le pouvoir hyperglycémiant des aliments font partie de la trousse à outil des nutritionnistes depuis leur « invention » par David J. Jenkins en 1981. Leur pertinence est fondée sur plusieurs méta-analyses suggérant l’existence d’associations significatives entre une alimentation à faible IG et faible CG et la moindre incidence du diabète et des affections associées. Pourtant, le débat quant au rôle préventif de l’IG et de la CG a été relancé par une méta-analyse récente parrainée par l’OMS affirmant que le niveau de preuve de ces associations est faible ou très faible puisque les études observationnelles disponibles étaient entachées de biais, d’imprécisions et même d’incohérences(1,2) ! Piqués au vif, Jenkins et l’infatigable épidémiologiste de la nutrition Walter C. Willett sont remontés au créneau pour répondre à leurs détracteurs par une nouvelle méta-analyse de giga-cohortes prospectives (≥ 100 000 participants) afin d’obtenir une puissance statistique suffisante et minimiser la variabilité observée avec les « petites » études.
Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.
pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.
Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :
Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :
Articles sur le même thème
Pagination
- Page précédente
- Page 2
- Page suivante