Aller au contenu principal
TwitterFacebookLinkedinPartager

Valvulopathies

Publié le  Lecture 7 mins

Sténose mitrale : « la nouvelle » valvulopathie oubliée ?

Thiziri SI MOUSSI(1), Thomas CHOLLET(2), Marina URENA ALCAZAR(3), 1. Hôpital Saint-Joseph, Marseille, 2. CHU Félix Guyon, La Réunion, 3. CHU Bichat, Paris

Les principales causes du rétrécissement mitral (RM) sont le rhumatisme articulaire aigu (RAA) et la dégénérescence valvulaire. Le RAA reste la cause prédominante à l’échelle mondiale, représentant un enjeu majeur de santé publique dans les pays en développement(1). En revanche, dans les pays industrialisés, la prévalence du RM a diminué grâce à la prévention antibiotique(2). Parallèlement, le vieillissement de la population s’accompagne d’une augmentation des formes dégénératives de sténose mitrale, caractérisées par des calcifications annulaires mitrales (MAC) s’étendant aux feuillets. Ces deux pathologies affectent majoritairement les femmes. Le rétrécissement mitral est considéré comme significatif lorsque la surface valvulaire est inférieure à 1,5 cm2(3). Dans cet article, nous discutons du RM rhumatismal, dont le diagnostic et la prise en charge sont bien codifiés, et du RM dégénératif, plus complexe à diagnostiquer et à traiter.

Rétrécissement mitral rhumatismal Diagnostic : échographie transthoracique (ETT) en priorité, échographie transœsophagienne (ETO) si nécessaire L’atteinte pathognomonique du RAA est représentée par une fusion des commissures mitrales. En l’absence de calcifications majeures, le diagnostic est...

Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.

pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.

Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :

Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :