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Socio-professionnel

Publié le  Lecture 3 mins

Le refus d’intervention en cardiologie : quand la décision du patient questionne notre organisation du soin

Carole METTE, infirmière en rythmologie interventionnelle, Centre cardiologique du Nord, Saint-Denis

En cardiologie, le refus d’une intervention recommandée, qu’il s’agisse d’une coronarographie, d’une revascularisation, d’une implantation de dispositif ou d’une ablation constitue une situation clinique exceptionnelle et peut être une source de tension. Ce refus intervient parfois dans des contextes où la non-réalisation de l’acte engage le pronostic vital ou fonctionnel du patient, à court, moyen ou long terme.
Dans la pratique quotidienne, ce refus est souvent interprété comme l’expression d’un choix autonome du patient, voire comme une opposition irrationnelle à la proposition médicale. Pourtant, l’expérience montre que ces situations surviennent souvent dans des contextes marqués par l’urgence, une forte charge émotionnelle et une temporalité décisionnelle contrainte, qui limitent la capacité réelle du patient à intégrer l’information délivrée.

Cadre légal et éthique Le consentement libre et éclairé est un principe fondamental du droit de la santé. Aucune intervention ne peut être réalisée sans consentement préalable, sauf urgence vitale (1) avec impossibilité d’expression de la volonté. Le refus doit être respecté après une information...

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