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Valvulopathies

Publié le  Lecture 8 mins

Place des plasties aortiques

E. LANSAC, Institut Mutualiste Montsouris, Paris, et I. DI CENTA, Hôpital Foch, Suresnes


Journées européennes de la SFC (II)
La plastie aortique a été le premier traitement des insuffisances aortiques, rapidement supplantée par la mise au point des valves prothétiques(1). La supériorité de la plastie mitrale par rapport au remplacement valvulaire, ainsi qu’une meilleure connaissance de la pathologie valvulaire aortique ont restauré l’intérêt de ces procédures(2-4). Elles s’adressent aux patients porteurs d’une dystrophie de l’aorte ascendante à valves souples bicuspides ou tricuspides, incluant les anévrismes et les insuffisances aortiques isolées(2-4). La plastie aortique évite les inconvénients de l’implantation d’un matériel prothétique dans cette population jeune (risque de dégénérescence précoce des bioprothèses, complications des anticoagulants oraux, endocardites), dont l’espérance et la qualité de vie doivent être prises en compte dans le choix des modalités thérapeutiques(4).

Indications opératoires Les indications opératoires des anévrismes de l’aorte ascendante ont été précisées récemment, basées sur le diamètre aortique maximal. En présence d’un syndrome de Marfan ou d’une bicuspidie, le seuil d’intervention est de 50 mm de diamètre. Dans les formes idiopathiques, la...

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