La revascularisation incomplète du pluritronculaire
Depuis le début des années 80, le dogme de la revascularisation complète prévaut. Les données supportant cette théorie sont issues de travaux ayant révélé une diminution absolue de la mortalité de près de 15 % à 5 ans chez les patients ayant bénéficié d’une revascularisation chirurgicale dite complète en comparaison à une population de patients revascularisés de façon incomplète(1,2). La revascularisation incomplète serait associée à un risque accru de décès, d’infarctus du myocarde, de nouvelle revascularisation et d’angor. Ce principe a été étendu à la revascularisation par angioplastie. Deux registres nord-américains ont étayé cette hypothèse en montrant une surmortalité associée à une revascularisation incomplète par angioplastie(3,4). Dans le même sens, l’étude ARTS a révélé une moindre amélioration de la fraction d’éjection après revascularisation incomplète par angioplastie, explication possible à la surmortalité retrouvée dans ces registres(5).
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