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Coronaires

Publié le  Lecture 8 mins

Le véritable danger des épreuves d'effort

H. HOOREMAN, PH Taverny

Il est probable que chaque cardiologue a eu ou aura dans sa carrière un exemple malheureux de test d’effort, réalisé par lui-même ou du moins à sa demande, grevé d’une complication significative. En dehors des malaises bénins et de quelques possibles troubles du rythme, la hantise est toujours celle d’un test très positif, à l’origine d’un syndrome coronarien dont on peut espérer, en 2009, qu’il fera l’objet d’une prise en charge immédiate avec désobstruction sans séquelle.
Les chiffres sont malheureusement têtus et l’énoncé de 1 trouble du rythme ventriculaire grave, nécessitant un choc électrique, pour environ 7 000 tests, et 1 décès pour 70 000 tests est habituellement retenu. Nous voudrions évoquer ici d’autres « dangers », moins douloureux mais bien réels, qui se résument en réalité à vouloir donner une réponse à une mauvaise question.

Mon patient de 45 ans, asymptomatique mais fumeur et en surpoids, pratique occasionnellement un peu de tennis. Avant de signer sa licence, je voudrais être sûr qu'il n'est pas coronarien. Même normal, le test ne pourra pas éliminer le risque d’une rupture de plaque vulnérable et d’un syndrome...

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