Les registres ne sont-ils pas plus utiles au clinicien que les essais randomisés ?
La médecine fondée sur les preuves, l’ « evidence-based medicine » ou « médecine factuelle », est devenue le pivot de notre mode de pensée médicale et les études prospectives randomisées en constituent la base. Les contraintes méthodologiques imposées par les études prospectives sont telles qu’elles ne peuvent inclure qu’une très faible proportion des malades présentant la maladie qu’elles ont pour objet d’étudier. Il s’ensuit un biais de sélection. La question posée par cet article est de savoir si les médecins doivent continuer à perdre leur temps et leur énergie à collecter des données dans les différents registres mis en place en France ou bien s’ils doivent attendre les résultats des grands essais randomisés pour adapter leurs pratiques.
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