SCA : quelle place pour la stimulation temporaire ?
Si d’énormes progrès ont été réalisés dans la dernière décennie dans la prise en charge des syndromes coronariens aigus (SCA), la place de la stimulation temporaire semble avoir peu évolué. De fait, les recommandations actuellement en vigueur datent de 2004(1) et n’ont pas été modifiées par les différentes mises à jour. La survenue de bradycardies au décours d’un syndrome coronarien aigu est un événement relativement fréquent ; les bradycardies sinusales représentent 30 à 40 % des arythmies lors d’un infarctus. Elles sont particulièrement fréquentes lors des premières heures suivant la reperfusion d’une coronaire droite et correspondent à une hyperactivité parasympathique (réflexe de Bezold-Jarisch).
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