Fermeture percutanée de CIV postinfarctus
Les communications interventriculaires (CIV) sont une complication rare (0,5 %) de l’infarctus du myocarde (IDM) mais dont l’évolution spontanée est mortelle dans plus de 90 % des cas. La fermeture chirurgicale est donc actuellement recommandée mais reste délicate car il est difficile au chirurgien de suturer de façon fiable le patch dans un tissu très friable à ce stade. D’autre part, du fait du contexte clinique dans lequel est réalisée cette fermeture, la mortalité opératoire est élevée (20 à 87 % dans les séries les plus récentes). La fermeture de la CIV par voie percutanée représente une alternative à la chirurgie soit définitive, soit temporaire, et dans ce cas, peut être considérée comme un pont à la chirurgie et permettre de la réaliser une fois le patient stabilisé et les tissus fibrosés.
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