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Complication

Publié le  Lecture 8 mins

Fermeture percutanée de CIV postinfarctus

L. LEBORGNE, G. JARRY, D. MALAQUIN, A. FOURNIER, Hôpital sud, CHU d’Amiens

Les communications interventriculaires (CIV) sont une complication rare (0,5 %) de l’infarctus du myocarde (IDM) mais dont l’évolution spontanée est mortelle dans plus de 90 % des cas. La fermeture chirurgicale est donc actuellement recommandée mais reste délicate car il est difficile au chirurgien de suturer de façon fiable le patch dans un tissu très friable à ce stade. D’autre part, du fait du contexte clinique dans lequel est réalisée cette fermeture, la mortalité opératoire est élevée (20 à 87 % dans les séries les plus récentes). La fermeture de la CIV par voie percutanée représente une alternative à la chirurgie soit définitive, soit temporaire, et dans ce cas, peut être considérée comme un pont à la chirurgie et permettre de la réaliser une fois le patient stabilisé et les tissus fibrosés.

Situation clinique Une patiente de 81 ans est hospitalisée pour un IDM inférieur constitué (J4) avec un souffle systolique intense, qui se complique très rapidement avec un oedème aigu pulmonaire (OAP), d’une hyperlactatémie et d’une cytolyse hépatique. L’échocardiographie montre une akinésie...

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