Publié le
Lecture 8 mins
Le prétraitement antiagrégant plaquettaire avant une exploration coronaire invasive - Est-il définitivement à bannir en dehors du STEMI ?
Grégoire RANGÉ, Les hôpitaux de Chartres ; Nicolas AMABILE, Institut Mutualiste Montsouris, Paris
Une double thérapie antiplaquettaire (DAPT) associant l'aspirine et un inhibiteur du P2Y12 est la pierre angulaire du traitement des patients traités par angioplastie coronaire. La DAPT réduit le risque de thrombose du stent et de récidive de l'infarctus du myocarde (IDM), mais le moment optimal d’instauration du traitement par inhibiteur du P2Y12 reste controversé. En effet, l'avantage d’un prétraitement, c'est-à-dire l'administration d'un agent inhibiteur du P2Y12 oral avant l'évaluation de l'anatomie coronaire, fait encore débat.
La raison d'être du prétraitement est de prévenir les événements ischémiques précoces (thrombose de stent, infarctus périprocédural) survenant pendant et après une intervention coronarienne percutanée (ICP). Cependant, cette stratégie peut exposer inutilement le patient à un risque hémorragique...
Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.
pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.
Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :
Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :
Articles sur le même thème
Pagination
- Page 1
- Page suivante