Thérapeutiques immunomodulatrices dans le post-infarctus du myocarde : mythe ou réalité ?
La survie précoce au décours d’un infarctus du myocarde (IDM) s'est considérablement améliorée au cours des dernières décennies grâce à l’avènement de l’angioplastie percutanée primaire associée aux traitements antiagrégants(1). Cependant, le traitement médical a un effet limité sur la stabilité des plaques d’athérosclérose et sur les conséquences cardiaques de l’ischémie-reperfusion, responsable d’un remodelage myocardique délétère. Ainsi, l’insuffisance cardiaque post-ischémique et la mortalité tardive à l’issue d’un infarctus restent un problème de santé publique(2).
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