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Coronaires

Publié le  Lecture 9 mins

Le traitement antithrombotique dans la maladie coronaire stable

David SULMAN, Niki PROCOPI, Hôpital de la Pitié-Salpêtrière, APHP, Paris

La maladie coronaire stable, ou syndrome coronaire chronique (SCC) selon les dernières définitions de la Société européenne de cardiologie (ESC), englobe des situations cliniques variables dont l’évolution dans le temps peut être stable, d’aggravation progressive, voire brutale avec survenue d’un infarctus du myocarde (IDM). Alors qu’il n’a pas montré de bénéfice clair pour la prévention primaire d’événements cardiovasculaires sévères (accident vasculaire cérébral [AVC], IDM), le traitement antithrombotique constitue la pierre angulaire du traitement de prévention secondaire. Il est discuté pour chaque patient en fonction du risque individuel ischémique et hémorragique.
La décision d’introduire un traitement antithrombotique dans le cas de la maladie coronaire stable est guidée par les réponses aux questions suivantes :
1. Mon patient nécessite-t-il un traitement antiagrégant ou anticoagulant ?
2. Quel traitement antithrombotique choisir ?
a. Place des différents antiagrégants plaquettaires
b. Place des anticoagulants dans le SCC
c. Quelles sont les indications d’une bithérapie dans le SCC ?
3. Quelle durée de traitement après angioplastie ?

Mon patient nécessite-t-il un traitement antiagrégant ou anticoagulant ? Les recommandations européennes de 2019 distinguent 2 situations selon les antécédents du patients : • S’il n’y a pas d’indication à une anticoagulation au long cours : un traitement antiagrégant par aspirine est recommandé...

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