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Coronaires

Publié le  Lecture 6 mins

Le journal au cœur même du métier de cardiologue - Bilan d’un quart de siècle de pathologie coronaire

S. WEBER, Hôpital Cochin, Paris

Pendant ce premier quart de siècle d’existence et de développement de Cardiologie Pratique, la maladie coronaire est restée la maladie « principale » des cardiologues, aussi bien à l’hôpital qu’en médecine de ville. Le nombre de patients coronariens pris en charge a significativement augmenté. Cela ne signifie pourtant pas, bien au contraire, que la cardiologie soit tenue en échec par la maladie athéromateuse ! La prévalence de la maladie, ajustée sur l’âge de début des symptômes a assez nettement diminué ; parallèlement, la mortalité imputable à cette maladie a spectaculairement régressé. La place de cette pathologie reste cependant prépondérante car l’espérance de vie augmente et l’âge reste le principal facteur de risque de l’athérome. En outre, la très nette amélioration d’espérance de survie des coronariens augmente d’autant la population de patients concernés.

Quelques mois avant ce numéro 1 000 de Cardiologie Pratique, le New England Journal of Medicine fêtait sa 200e année. À cette occasion, un passionnant article de revue et de réflexions sur la maladie coronaire était rédigé par Elisabeth Nabel et Eugène Braunwald. La figure (NEJM 2012, 366 : 55)...

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