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Coronaires

Publié le  Lecture 10 mins

Mise au point sur l’infarctus du myocarde silencieux

L. LORGIS, C. RICHARD, M. ZELLER, P. BUFFET, I. L’HUILLIER, Y. COTTIN, Hôpital Universitaire, Dijon

Les patients avec un infarctus du myocarde (IDM) se présentent souvent avec un cortège clinique bruyant. Néanmoins, en l’absence de symptôme ou lorsque ceux-ci sont atypiques, cet infarctus peut être dit « silencieux » et mis en évidence dans des circonstances diverses et variées. Cette situation est fréquente et garde un réel impact clinique. Pourtant, les différences importantes de prévalence selon les périodes étudiées ainsi que les techniques diagnostiques utilisées semblent plaider pour une augmentation de la prévalence. Tandis que l’électrocardiogramme de repos reste l’outil diagnostique principal, malgré ses imperfections, il peut être utilisé de manière routinière, mais méconnaît les petits infarctus qui seront diagnostiqués par des techniques d’imagerie plus performantes. En effet, il faut garder à l’esprit qu’un infarctus transmural passé inaperçu véhicule un pronostic tout à fait identique à celui d’un infarctus transmural symptomatique. L’infarctus silencieux reste une pathologie commune et marque un tournant dans la prise en charge d’un patient.

Épidémiologie Les données de plusieurs travaux épidémiologiques s’accordent à dire que la présence d’un infarctus silencieux peut varier de 20 à 50 % selon que l’on s’adresse à une population plus ou moins âgée. Par exemple, dans l’étude de Framingham, 58 % des hommes et 48 % des femmes sont décédés...

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