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Coronaires

Publié le  Lecture 8 mins

Cardiopathie ischémique : l'apport des diverses modalités de stress

V. PRADEAU et P. RÉANT, hôpital du Haut-Lévêque, Pessac


Les Journées écho-Doppler cardiovasculaire de Bordeaux
Les sessions consacrées à l’échographie dans les cardiopathies ischémiques ont été riches d’enseignements. Fort de sa longue expérience de l’échographie de stress, L. Piérard (Liège), après en avoir retracé l’historique, a dressé le tableau actuel de la pratique d’une technique arrivée désormais à maturité. Si les apports du Doppler tissulaire (G. Derumeaux) et du contraste (P. Réant) ont été précisés dans le diagnostic de l’ischémie, l’IRM est fiable dans l’étude de la viabilité mais peu disponible en pratique (M.-C. Malergue).
C. Chauvel (Bordeaux) a fait le point sur les larges séries apportant des informations sur la valeur pronostique de l’échographie de stress dans ses différentes indications : évaluation d’une douleur thoracique, dysfonction ventriculaire gauche chronique, bilan préopératoire (chirurgie non cardiaque), patients porteurs de pace maker, d’une valvulopathie ou encore diabétiques.

Techniques de l'écho de stress L’écho-dobutamine Recherche d’ischémie En l’absence de trouble de la cinétique segmentaire au repos, le palier initial peut-être de 10 g/kg/min. La dose est ensuite augmentée de 10 g/kg/min toutes les 2 à 3 minutes de manière à atteindre la fréquence maximale théorique...

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