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Coronaires

Publié le  Lecture 12 mins

Comment optimiser le traitement médicamenteux de l’angor réfractaire non revascularisable ?

S. WEBER, hôpital Cochin, Paris

Il peut sembler quelque peu provocant, à l’ère de l’angioplastie triomphante de s’intéresser aux patients non revascularisables ! Les progrès synchrones du matériel d’angioplastie et de la virtuosité des opérateurs ont indiscutablement considérablement élargi les indications de l’angioplastie chez les patients symptomatiques.
De même, les possibilités de la chirurgie coronaire se sont-elles aussi étendues, notamment vers les patients les plus âgés ou porteurs de pathologies associées qui, grâce aux progrès des techniques d’anesthésie et de réanimation, peuvent actuellement être revascularisés chirurgicalement moyennant, là aussi, un risque iatrogène réduit. Malgré ces importantes avancées des techniques de revascularisation, il reste des patients porteurs d’un angor réfractaire et non revascularisables.

Deux situations Une athéromatose diffuse et sévère L’extension et la sévérité des lésions sur le lit d’aval se voient plus volontiers chez le diabétique, mais également chez le coronarien âgé ayant, grâce aux bons soins de la corporation des cardiologues, survécu plusieurs décennies à l’épisode...

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