Les mécanismes des accidents vasculaires cérébraux
Première cause de handicap et troisième cause de décès en France, les accidents vasculaires cérébraux (AVC) touchent environ 120 000 personnes par an. Sous le terme d’AVC, on inclut les accidents d’origine artérielle qu’il soient hémorragiques (hématome intraparenchymateux, hémorragie sous-arachnoïdienne) ou ischémiques mais également ceux d’origine veineuse (thrombophlébite cérébrale). Nous nous intéresserons ici aux mécanismes des accidents ischémiques qui sont de loin les plus fréquents (AIT 10 à 20 % et AIC 65 à 70 %).
Deux mécanismes principaux sont impliqués dans la genèse de l’ischémie cérébrale, les phénomènes occlusifs et les phénomènes hémodynamiques. Ils engendrent une chute de la pression de perfusion cérébrale puis, quand les limites de l’autorégulation sont atteintes, une chute du débit sanguin cérébral responsable, si elle est prolongée, de l’ischémie (AIC) par défaut de l’oxygénation tissulaire.
Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.
pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.
Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :
Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :
Articles sur le même thème
Pagination
- Page précédente
- Page 3
- Page suivante