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C Demain

Publié le  Lecture 9 mins

Prise en charge du syndrome du défilé neurologique par injection de toxine botulique

Pierre-Olivier THINEY, chirurgien vasculaire*, Alexandre SCHMITT, médecin physique et réadaptation, Martine LIEBGOTT, médecin vasculaire**, Gabriel FRANGER, médecin du sport* *Hôpital privé Jean Mermoz, Lyon **Centre Paul Santy, Lyon

Le syndrome du défilé thoracobrachial se présente sous trois formes : la forme artérielle, très rare (1 %), la forme veineuse peu fréquente (4 %) et la forme neurologique (N-TOS) qui représente la forme la plus courante (95 %). La prise en charge du N-TOS reste malgré tout controversée et n’est pas encadrée par des conférences de consensus. Néanmoins, il est d’usage de proposer en première intention dans le N-TOS de la kinésithérapie associée à la correction des troubles posturaux, ainsi que l’adaptation des pratiques sportives et/ou professionnelles. Afin d’améliorer la prise en charge conservatrice, certaines équipes ont proposé l’injection de corticostéroïdes ou d’anesthésiques locaux dans les muscles scalènes avec des résultats encourageants mais dont l’effet restait trop bref. Plus récemment, afin de prolonger l’effet, l’injection de la toxine botulique a été proposée.

Notre expérience Méthodes Après la confirmation du N-TOS, les patients étaient adressés en médecine physique et réadaptation pour une prise en charge ambulatoire. En fonction de l’examen clinique, 20 unités de toxine botulique (Xeomin ®) étaient injectées dans les scalènes antérieurs, moyens et le...

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