Traitement anticoagulant et antiagrégant postopératoire en chirurgie vasculaire et endovasculaire
L’artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI) affecte plus de 230 millions d’individus dans le monde et sa prévalence est en augmentation, notamment liée au vieillissement de la population(1,2). L’AOMI est associée à la survenue d’événements cardiovasculaires majeures (infarctus, AVC, décès) mais aussi d’événements majeurs au niveau des membres inférieurs (MALE), comme l’ischémie aiguë, l’amputation majeure et la nécessité de revascularisation secondaire. Ce risque de survenue de MALE est particulièrement augmenté dès qu’un patient a bénéficié d’une première revascularisation de membre, qu’elle soit chirurgicale ou endovasculaire. Un des moyens de prévenir la thrombose des revascularisations est bien entendu de bénéficier du meilleur traitement antithrombotique, qui devrait être basée sur des données cliniques solides. Contrairement au traitement antithrombotique après revascularisation de la maladie coronaire qui repose sur de nombreuses preuves, la stratégie antithrombotique et sa durée après revascularisation des membres inférieurs repose sur beaucoup moins de données. La stratégie est d’ailleurs souvent extrapolée à partir de données cardiologiques, alors même que la taille des vaisseaux et leurs données hémodynamiques diffèrent. Nous passerons en revue, ici, les principales études dont nous disposons, les données des recommandations et les essais en cours.
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